Piratage informatique : un risque bien réel pour les collectivités
- Jade FAROUX
- 20 juin 2025
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 28 juin 2025

Les collectivités territoriales manipulent quotidiennement des données sensibles, parfois très personnelles. Garantir leur protection est une obligation juridique, mais aussi une question de confiance et de responsabilité. C'est pourquoi de nombreuses collectivités territoriales françaises ont déjà été victimes de cyberattaques.
Pendant mon stage à la Direction de la Communication, j’ai pu constater à quel point la question de la cybersécurité est prise au sérieux, même si ce n’est pas toujours visible en surface. Les collectivités manipulent chaque jour des données sensibles : informations sociales, dossiers administratifs, ressources internes politiques, etc. Ce sont autant de cibles potentielles pour des attaques par rançongiciel, des vols de données ou des paralysies de service.
Face à ces risques, des mesures sont appliquées :
Utiliser seulement des solutions numériques conformes au RGPD
Restreindre l’accès interne aux outils sensibles
Sensibilisation les agents aux bonnes pratiques avec de faux mails douteux comme entraînement
Et un audit de sécurité régulier pour identifier les failles sur le site institutionnel
Après avoir assisté à une conférence animée par un expert en cybercriminalité, j’ai aussi compris que le risque ne vient pas uniquement des ordinateurs ou des logiciels. Certaines attaques peuvent passer par des supports inattendus, comme une technique qui consiste à "perdre" volontairement une clé USB infectée dans un lieu public, dans l’espoir qu’une personne curieuse la branche à un poste de travail, déclenchant ainsi l’infection du système.
Même si aucune administration n’est totalement à l’abri, il est essentiel de réduire les risques au maximum et de rester à jour sur les nouvelles menaces. Ces enjeux sont désormais pris en compte dès les premières étapes d’un projet numérique, comme j’ai pu l’observer à travers les réunions auxquelles j’ai participé.
Pour aller plus loin, lisez mon article : La sécurité des données au cœur du service public.


